Publié dans Chroniques, Gilles PARIS, Plon, Roman, Service Presse

Le vertige des falaises de Gilles Paris

Pour que vous en sachiez plus :

L’auteur : Gilles PARIS / L’éditeur : Plon / Le nombre de pages : 245 / Le prix : 16,90 €


Ce qu’en dis la quatrième de couverture :

Sur une île sauvage et désertée, Marnie, adolescente effrontée et fragile, vit au-dessus des falaises au cœur d’une imposante maison de verre de d’acier avec sa mère Rose et sa grand-mère Olivia, qui règne sur la famille et sur l’île toute entière. Des plaines aux herbes hautes, des sentiers au bord de mer, la nature se révèle aussi cruelle que les mystères trop longtemps ensevelis. Et si une seule personne détenait tous les secrets de cette famille et s’en libérait enfin ?


L’extrait qui peut vous faire envie :

« La vie s’écoule aussi vite qu’une poignée de sable entre les doigts. Les jours ne se ressemblent pas sur l’Ile, à cause du charme que cet endroit exerce sur moi depuis que j’y suis née. »


Ce que j’en pense :

Après Papa et maman sont morts, Autobiographie d’une Courgette, Au pays des kangourous et L’Été des lucioles, Gilles Paris, l’un de mes auteurs favoris, nous offre un nouveau petit bijou : Le vertige des falaises ! La  sortie de ce nouveau roman intervient quelques mois après le véritable succès qu’a connu Ma vie de Courgette, ce film d’animation adapté d’Autobiographie d’une Courgette, roman écrit par Gilles Paris en 2002 ! Récompensé par deux César, et même sélectionné aux Oscars, ce film d’animation est une petite merveille qui confirme le grand talent que possède Gilles Paris a créer des histoires touchantes et bouleversantes ! Le vertige des falaises ne déroge pas à la règle  😉 !

Ce roman est totalement différent des précédents romans de l’auteur ! Ce coup-ci, le « narrateur » n’est plus un enfant de 9 ans… mais une adolescente de 14 ans : Marnie ! Cette jeune fille vit sur l’Ile, dans une gigantesque maison toute de verre et d’acier, avec sa mère, Rose et sa grand-mère, Olivia de Mortemer !

Marnie est une ado indépendante, forte et fragile à la fois ! Sa mère et sa grand-mère le sont également, n’ayant pas été épargnées par les épreuves qu’impose la vie ! Elles ont toutes trois fait face, mais de quels façons ? Quels secrets cachent ces femmes du haut des falaises ? Voilà le grand mystère à la « Agatha Christie » que nous offre l’auteur !

Ce roman choral (roman raconté par plusieurs narrateurs) est addictif ! Passer d’un narrateur à l’autre apporte énormément à cette histoire qui m’a passionné ! J’ai été très étonné par tant de révélations, révélations que je n’ai absolument pas vu venir !

Je me dois également de mentionner que les personnages créés par l’auteur sont plutôt complexes ! Les deux hommes de la famille de Mortemer, Luc et Aristide, le père et le grand-père de Marnie, n’ont pas hérité du beau rôle ! Géraud et Agatha, de leur côté, apporte un avis extérieur sur cette famille hors du commun, une famille aux apparences plus que trompeuses !

Avec ce nouveau roman, Gilles Paris se lance avec réussite dans un nouveau genre qui me plaît énormément  🙂 ! Un nouveau genre qu’il a maîtrisé à merveille  🙂 !

Ce vertige des falaises ne confirme qu’une chose que je savais déjà : je suis fan de Gilles Paris  🙂 ! Je ne vous recommanderais jamais assez de découvrir ses romans qui, je l’espère, vous séduirons tout autant que moi !


A lire du même auteur (mon avis en cliquant sur la couverture) :


Lu dans le cadre du challenge :

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Merci à Gilles Paris et à Plon pour ce beau cadeau


Littérairement vôtre

Stéphanie

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Publié dans Chroniques, Florence HINCKEL, Nathan, Syros, Vincent VILLEMINOT

U4 : Stéphane de Vincent Villeminot et Yannis de Florence Hinckel

Pour que vous en sachiez plus :

Les auteurs : Vincent VILLEMINOT et Florence HINCKEL / Les éditeurs : Syros et Nathan / Le nombre de pages pour les deux premiers tomes : à vérifier / Le prix pour ces deux tomes : 33,80 €


Ce que dis la quatrième de couverture de Stéphane :

« Je m’appelle Stéphane. Je vis à Lyon. C’est le chaos. Des bandes de jeunes commencent à piller les appartements vides. D’autres investissent les lycées désertés… Moi je préfère attendre mon père, chez nous. Et s’il ne revient pas, j’irai au rendez-vous. J’irai jusqu’à Paris pour le retrouver dans son bunker de l’armée. »

Ce que dis la quatrième de couverture de Yannis :

« Je m’appelle Yannis. Mes parents et ma sœur sont morts sous mes yeux. Depuis, leurs fantômes m’accompagnent partout. Il faut que je quitte Marseille avec mon chien, sinon je vais devenir fou. Je n’ai plus qu’un espoir : arriver à temps au rendez-vous, à Paris. »


L’extrait qui peut vous faire envie :

« Malgré la tension, nous échangeons un sourire complice. Le brouillard est si épais qu’il faut faire attention à chacun de nos pas, et aussi à ne pas prendre une mauvaise direction. Derrière nous, du côté du lycée, des cris fusent et des halos de lumière tournoient. Les recherches ont commencé. Ou plutôt la traque. Comme si Marco était un animal… »


Ce que j’en pense :

En 2015, j’ai voulu découvrir U4, cette série de 4 romans (Koridwen, Yannis, Jules et Stéphane) qui a fait couler beaucoup d’encre ! Ces 4 romans, écrits par 4 auteurs différents (Yves Grevet, Florence Hinckel, Carole Trébor et Vincent Villeminot), forment une seule et même histoire et peuvent se lire dans l’ordre que l’on veut ! J’ai choisi de découvrir U4 en commençant par « Stéphane » de Vincent Villeminot ! Pourquoi Stéphane ? Tout simplement car je m’appelle Stéphanie… et que Stéphane habite Lyon (je suis moi-même Lyonnaise)  😉 ! Il était donc impossible pour moi que je choisisse un autre tome !

Quand j’ai voulu poursuivre, en début d’année, ma découverte d’U4, j’ai jeté mon dévolu sur « Yannis » de Florence Hinckel ! Ce choix est un pur hasard, « Yannis » étant le seul tome encore disponible à la bibliothèque  😉 ! Il s’est avéré que le hasard fait bien les choses  😉 ! « Stéphane » et « Yannis » sont deux tomes très complémentaires, peut-être même un peu trop à mon goût !

Dans leurs tomes respectifs, Stéphane et Yannis font fasse au virus U4, un virus mortel qui décime une grande partie de la population ! En effet, seul les adolescents sont épargnés ! Ces derniers se retrouvent livrés à eux-mêmes, errants dans des villes mises à feu et à sang ! C’est dans ce contexte que Yannis quitte Marseille pour Paris, où il compte bien arriver à temps au fameux rendez-vous donné par Khronos, rendez-vous qu’il lui insuffle tant d’espoir ! Je ne peux malheureusement vous en dire plus quant à ce rendez-vous, mais sachez tout de même que Stéphane compte si rendre aussi (ce qui fait que ces deux tomes sont très complémentaires)  😉 !

Stéphane et Yannis font preuve de beaucoup de courage et de sang-froid pour venir à bout de l’objectif fixé ! Ils font des rencontres pas toujours très amicales et doivent apprendre à survivre par leurs propres moyens ! Néanmoins, les belles rencontres ne manqueront pas, de même que l’entraide et l’amitié !

L’idée de départ d’U4 est bonne (les 4 livres écrits par 4 auteurs différents), mais le fait de lire ces deux romans (ceux-là en particulier) m’a semblé très répétitif ! Je pense tout de même découvrir un autre aspect de l’histoire en lisant « Koridwen » et « Jules » ! Je vous tiendrais au courant  😉 !

Ces deux « tomes » d’U4 ont été pour moi assez sympathique à découvrir… mais sans plus ! Je vous conseille tout de même de vous laisser tenter  😉 ! Je serais très curieuse de connaître votre avis  😉 !


Lu dans le cadre du challenge :

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Littérairement vôtre

Stéphanie

Publié dans Anne PLICHOTA, Cendrine WOLF, Chroniques, XO Editions

Oksa Pollock (Tome 1) : L’Inespérée d’Anne Plichota et Cendrine Wolf

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Pour que vous en sachiez plus :

L’auteur : Anne PLICHOTA et Cendrine WOLF / L’éditeur : XO Editions / Le nombre de pages : 486 / Le prix : 17,90 €


Ce qu’en dis la quatrième de couverture :

Oksa Pollock, 13 ans, pensait être comme tout le monde, mais ce soir tout a changé… Un peu angoissée par la rentrée dans son nouveau collège, Oksa déclenche tout à coup des phénomènes étranges dans sa chambre. Un coin de son bureau prend feu, ses cartons de déménagement pas encore défaits explosent… Elle qui a toujours rêvé d’être une ninja, voilà qu’elle se découvre des dons surnaturels ! Perdue et terrifiée, elle se garde bien d’en parler. Mais ce n’est pas fini. Le même soir apparaît sur son ventre une mystérieuse empreinte. Mise dans la confidence, sa grand-mère, l’excentrique Dragomira, lui avoue le secret de ses origines : la famille Pollock vient d’Edéfia, un monde invisible caché quelque part sur Terre. Oksa est leur Inespérée, leur seul espoir d’y retourner. Oksa ne sera plus jamais la même. Et malgré l’aide de son meilleur ami Gus, il va lui être bien difficile de concilier sa vie de collégienne ordinaire avec l’accomplissement de son stupéfiant destin.


L’extrait qui peut vous faire envie :

« La semaine s’écoula dans une ambiance étonnante. Oksa n’en revenait pas : chacun semblait avoir repris ses habitudes comme si de rien n’était ! Et pourtant, que de bouleversements il y avait eu… Apprendre que sa propre famille venait d’un territoire inconnu et qu’un de ses membres était un cruel criminel n’avait rien d’anodin. Tout se passait  cependant comme si rien de tout cela n’avait eu lieu. Oksa se sentait complètement abandonnée. »


Ce que j’en pense :

Pour ceux qui suivent régulièrement le blog, vous savez sans aucun doute que j’ai eu, en 2016, un énorme coup de cœur pour Tugdual, une magnifique trilogie écrite par Anne Plichota et Cendrine Wolf ! Cette trilogie, comme je l’ai mentionné à l’époque lors de la publication de ma chronique, est centrée sur la personne de Tugdual, un des personnages rencontrés dans Oksa Pollock, grand succès des deux auteurs cités ci-dessus !

Ayant gagné cette trilogie lors d’un concours organisé par Perrine (du blog Lecture en Blog), je l’ai attaqué et dévoré sans avoir lu Oksa Pollock au préalable (pas de soucis de compréhension… vous pouvez donc faire de même) ! Néanmoins, étant depuis quelques mois bénévole à la bibliothèque, je n’ai pu résister à l’envie d’emprunter le premier tome d’Oksa Pollock pour me replonger dans l’univers et l’ambiance que j’ai tant aimé chez Tugdual  🙂 ! Quel plaisir pour moi que de faire connaissance avec Oksa et la famille Pollock  🙂 ! Et évidement, quel plaisir de retrouver Tugdual (même si ce dernier ne fait que de brèves apparitions) ! Tout comme Tugdual, ce premier tome d’Oksa Pollock est une très belle découverte livresque  🙂 !

Comme vous avez pu le lire plus haut, Oksa est une adolescente de 13 ans dont la vie bascule du jour au lendemain ! En effet, bien par hasard, elle se découvre de nouvelles origines… et des pouvoirs qu’elle aura bien du mal à contenir ! Entre révélations, créatures et personnages hauts en couleurs (je pense notamment à la Baba Pollock et aux Foldingots), ce premier tome d’Oksa Pollock est addictif ! L’univers créé par les deux auteurs est vraiment plaisant et très détaillé ! Un régal  😉 !

Je vous conseille donc vivement de vous jeter sur Oksa  😉 ! Pour ma part, je compte bien lire la suite le plus rapidement possible 🙂 ! Je vous tiens au courant  😉 !


Littérairement vôtre

Stéphanie

Publié dans Chroniques, Collection R, Matt DE LA PENA

Les vivants (Tome 1) : Les vivants de Matt de la Peña

Lecture terminée ! Mon avis arrive au plus vite !

Pour que vous en sachiez plus :

L’auteur : Matt de la Peña / L’éditeur : Collection R / Le nombre de pages : 382 / Le prix : 17,90 €


Ce qu’en dis la quatrième de couverture :

Shy a choisi ce job d’été pour mettre des sous de côté. Quelques mois à bord d’un luxueux navire de croisière vont lui permettre d’engranger les pourboires. Que demander de mieux ? Des bikinis à ne plus savoir où regarder, des buffets à volonté, et peut-être même une fille ou deux… Mais lorsque le tremblement de terre le plus destructeur jamais enregistré dévaste la Californie, le destin de Shy bascule. Et ce séisme n’est que le premier d’une longue série de désastres. Bientôt, ceux qui sont encore en vie devront se battre pour le rester…


L’extrait qui peut vous faire envie :

« Shy revient à lui devant les portes grandes ouvertes du balcon tandis que le bateau commence à se redresser. Des passagers gisent autour de lui, meurtris, le corps brisé, le visage figé d’horreur. De l’eau de mer leur tombe dessus par un énorme trou dans le plafond du théâtre et l’air est imprégné d’une odeur d’algue mêlée d’iode. »


Ce que j’en pense :

Ce qui m’a fait craquer et m’a poussé à acheter le premier tome des Vivants, c’est avant tout le résumé très prometteur présent en quatrième de couverture. Malheureusement, plusieurs mois après l’avoir lu, je n’en garde pas un souvenir mémorable.

Si je trouve l’idée de départ vraiment très bonne, je pense néanmoins qu’elle a mal été traitée. Le tout manque cruellement de rythme. Dommage pour un roman se voulant « catastrophe ».

En effet, lors de cette lecture, nous faisons connaissance avec Shy, un jeune homme qui, pour gagner un peu d’argent dans le but d’aider sa famille dans le besoin, passe son été à travailler à bord d’un luxueux paquebot de croisière.

Tout se passe très bien jusqu’au jour où Shy assiste, impuissant, au suicide d’un des passagers. Cet acte, bien qu’ayant traumatisé le jeune homme, n’est toutefois pas comparable avec le terrible séisme qui ravage par la suite la Californie. Les désastres s’enchaînent alors très rapidement. Shy, comme tant d’autres, n’a plus qu’une idée en tête : essayer de survivre.

Cette première partie, avec le séisme, n’est pas mal du tout. C’est vraiment ce à quoi je m’attendais après avoir lu le résumé de la quatrième de couverture. La seconde partie, que je ne décrirais pas davantage ici pour ne pas vous spoiler le livre, ne m’a pas entièrement convaincu. Honnêtement, je trouve que l’histoire du séisme se suffisait à elle-même (pour ma part, c’est vraiment cette partie-là qui m’a le plus convaincu).

Vous l’avez donc compris, ce premier tome des Vivants ne m’a pas complétement emballé. Une lecture en demi-teinte. J’aimerais toutefois lire le deuxième (et dernier) tome pour savoir ce que devient Shy.


Littérairement vôtre

Stéphanie

Publié dans Chroniques, Gallimard Jeunesse, Jessica BRODI

Une semaine, 7 lundis de Jessica Brody

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Pour que vous en sachiez plus :

L’auteur : Jessica BRODY / L’éditeur : Gallimard Jeunesse / Le nombre de pages : 482 / Le prix : 19,90 €


Ce qu’en dis la quatrième de couverture :

Moi, Ellie Spark, j’ai survécu au pire lundi de tous les temps.

Une journée HO-RRI-BLE, qui n’a été qu’une succession d’évènements catastrophiques, du type : 1 recevoir au réveil un texto de son petit copain qui dit : « Il faut qu’on parle » (formule qui est, soyons honnête, le signal universel d’un désastre imminent) 2 oublier son parapluie et se retrouver avec une tête de rat mouillé sur la photo de classe 3 avoir les lèvres qui gonflent en plein discours à cause d’une stupide allergie aux amandes. Alors, quand j’ai découvert, le lendemain, que j’avais une chance de tout recommencer, j’ai béni les dieux, sauté dans mes vêtements et je me suis précipitée au lycée, avec un seul but en tête : rattraper mes erreurs et reconquérir le cœur du garçon de mes rêves. Parce qu’on a parfois besoin d’une semaine entière de lundis pour comprendre ce que l’on veut vraiment !


L’extrait qui peut vous faire envie :

« Je ne peux pas. Je ne peux pas revivre tout ça une fois de plus. Ni continuer à essayer d’arranger les choses avec Tristan pour que mes efforts soient effacés le lendemain matin. C’est comme si je courais sur un tapis de course. Tu cours et cours et cours, mais à la fin, tu n’es allée nulle part. A quoi ça sert, bon sang ? »


Ce que j’en pense :

Une semaine, 7 lundis est un petit pavé de 482 pages que j’appréhendais un peu de lire (de par son épaisseur) ! Je me suis tout de même lancée… et je dois dire que j’ai passé un bon moment en compagnie de Tristan, d’Owen et d’Ellie !

Cette dernière est une adolescente plutôt discrète, en couple avec Tristan, la « rock-star » du lycée ! Leur rendez-vous à la fête foraine (un lundi soir) ne se passe absolument pas comme l’avait prévu et espéré Ellison ! Elle fait alors un souhait : celui de tout recommencer à zéro afin d’avoir une seconde chance ! Par le plus grand des hasards (c’est peu de le dire), son vœu se réalise ! Elle a alors six lundis supplémentaires (plus qu’elle ne l’espérait) pour essayer d’arranger les choses ! Y parviendra-t-elle ?

Une semaine, 7 lundis est divisé en 7 parties, une pour chaque lundi ! Les trois premiers lundis sont plutôt répétitifs et amènent un peu de lenteur à l’histoire ! A partir du quatrième lundi, tout s’active ! On a alors vite envie de tourner les pages pour avoir le fin mot de toute cette histoire (fin mot que j’ai malheureusement deviné dès le début) !

Une semaine, 7 lundis est un livre sympathique, rafraichissant et sans prise de tête… mais un peu trop prévisible à mon goût ! C’est un peu dommage !


3008286267_1_278_LHZzXLmFMerci à Gallimard Jeunesse pour cette découverte


Littérairement vôtre

Stéphanie

Publié dans Chroniques, Gulwali PASSARLAY, Hachette, Nadene GHOURI

Moi, Gulwali, réfugié à 12 ans de Gulwali Passarlay et Nadene Ghouri

Réfugié à 12 ans

Pour que vous en sachiez plus :

L’auteur : Gulwali PASSARLAY et Nadene GHOURI / L’éditeur : Hachette / Le nombre de pages : 446 / Le prix : 17 €


Ce qu’en dis la quatrième de couverture :

« J’ai jeté un coup d’œil à ma mère pour me rassurer. Elle nous a fixés, mon frère Hazrat et moi, avec tant d’intensité que j’ai pensé que son regard de feu allait me transpercer le crâne. – Soyez courageux. C’est pour votre bien ! Et alors, elle a dit quelque chose qui m’a gelé le cœur : – Aussi mal que les choses tournent, ne revenez jamais. »

A seulement douze ans, Gulwali Passarlay fuit l’Afghanistan. Pour trouver asile, il traverse l’Europe, surmonte la faim, la maladie, la corruption, la cruauté des passeurs, la noyade à laquelle il échappe de justesse… Mais il faut aussi quelques rencontres formidables, glanant un peu de lumière dans ce cauchemar qui durera près de treize mois.

L’histoire extraordinaire de Gulwali est celle d’un réfugié ordinaire, celle de milliers d’hommes, de femmes et d’enfants qui, s’accrochant à l’espoir d’une vie meilleure, sont prêts à braver la mort. Une histoire indispensable.


L’extrait qui peut vous faire envie :

« Les jours ont passé sensiblement de la même façon ennuyeuse et déprimante. Je faisais les cent pas entre les murs comme un animal en cage. J’avais été sous l’effet de l’adrénaline et constamment en mouvement pendant si longtemps que je ne pouvais pas supporter de ne pas encore avoir le droit de sortir. Le traumatisme et la douleur d’avoir été séparé de ma famille m’envahissaient de nouveau et je ne parvenais pas à empêcher les souvenirs de me submerger. Chaque nuit, les mêmes cauchemars me réveillaient. »


Ce que j’en pense :

Moi, Gulwali, réfugié à 12 ans est un témoignage de Gulwali Passarlay qui, à l’âge de 12 ans, a du fuir l’Afghanistan, son pays d’origine, où il était menacé ! Il nous y raconte, avec beaucoup d’émotion, le périple qui l’a mené en Angleterre, pays où il souhaitait trouver asile ! Ce périple, passant par l’Iran, la Turquie, la Grèce et l’Italie (entre autres), a été extrêmement difficile, tant physiquement que moralement (surtout pour un jeune garçon de son âge et voyageant seul) !

Ce témoignage, et je n’ai pas pour habitude de lire ce genre littéraire, m’a vraiment touché… et m’a beaucoup appris sur les réfugiés ! J’étais vraiment loin d’imaginer tout ça ! Les épreuves par lesquelles sont passées Gulwali et ses compagnons sont terribles et traumatisantes ! Comment pouvons-nous faire subir tout ça à des êtres humains ? Et comment peuvent-ils seulement le supporter et, par la suite, le surmonter ?

Ce livre est nécessaire et vraiment très intéressant ! Il est aussi prenant et très émouvant ! Je me suis immédiatement prise d’affection pour Gulwali et Baryalai, cet homme au grand cœur ayant veillé du mieux qu’il pouvait sur l’enfant qu’était alors Gulwali !

Je vous conseille vivement de lire ce livre, d’en parler autour de vous et de le faire découvrir au plus grand nombre ! Et peut-être qu’un jour, comme le souhaite Gulwali Passarlay, un enfant lira ce livre et demandera : « C’est quoi un réfugié ? » !


Littérairement vôtre

Stéphanie

Publié dans Chroniques, Pocket Jeunesse, Stéphane MICHAKA

Cité 19 (Tome 1) : Ville noire de Stéphane Michaka

Livre emprunté à la bibliothéque ! Lecture terminée ! Mon avis arrive au plus vite !

Pour que vous en sachiez plus :

L’auteur : Stéphane MICHAKA / L’éditeur : Pocket Jeunesse / Le nombre de pages : 349 / Le prix : 16,90 €


Ce qu’en dis la quatrième de couverture :

Que faisait le père de Faustine à minuit au sommet de la tour Saint-Jacques ? Et qui l’a précipité dans le vide ? Convoquée pour identifier le corps, Faustine ne reconnaît pas les mains de son père. Persuadée qu’il a été kidnappé par une secte mystérieuse, elle se lance sur la piste d’un inquiétant personnage. Elle suit l’homme dans une station de métro, trébuche, perd connaissance et se réveille… 150 ans plus tôt ! Pour Faustine, c’est le début d’une série d’aventures, aux confins du thriller, de la science-fiction et de l’Histoire.


L’extrait qui peut vous faire envie :

« Sa première nuit, Faustine la passa dans un dortoir de cousettes. C’était en haut d’un immeuble de la rue des Cartonnages. Manon y partageait le gîte avec vingt couturières. Un lit était vacant depuis peu. On le donna à Faustine. Elle découvrit alors les us et coutumes du peuple des cousettes. Elle avait l’impression d’être une petite souris dans les coulisses de la confection et de la mode. Il y avait les brodeuses, les finisseuses et les retoucheuses. Si elles n’utilisaient pas les mêmes instruments, toutes suaient sang et eau pour un maigre salaire. »


Ce que j’en pense :

Quand j’ai installé Ville noire sur son étagère à la bibliothèque où je suis bénévole, j’ai de suite été intrigué ! Il me le fallait  😉 ! Je me suis donc inscrite à la bibliothèque pour pouvoir l’emprunter  🙂 ! Je ne regrette absolument pas et compte bien emprunter le tome 2, Zone blanche, cette semaine, le premier m’ayant fait passer un très bon moment !

Ville noire met en scène Faustine, une jeune fille « atypique » passionnée d’Histoire, et en particulier par le Paris du XIXe siècle ! Abandonnée par sa mère, elle doit faire face, seule, au décès de son père ! Faustine a cependant un énorme doute quant à l’identité du cadavre qu’elle a du identifier à la morgue ! Pour elle, son père n’est pas mort ! Elle se lance donc à sa recherche… et se retrouve propulsée 150 ans… plus tôt ! Le réveil est difficile et très perturbant pour la jeune femme ! Mais c’est aussi  le début d’une incroyable aventure… sans répit pour les lecteurs  🙂 !

Le gros point fort de cette lecture est pour moi, et c’est indéniable, le mélange des genres ! En effet, Ville noire est un premier tome mêlant à merveille thriller, Histoire et science-fiction ! Un mélange détonnant pour une histoire qui m’a tenu en haleine du début à la fin  🙂 ! Et je peux vous dire que cette fin, justement, laisse présager une suite tout aussi palpitante  😉 !

Autre gros point fort : les personnages ! J’ai de suite été charmé par Faustine ! Un personnage plutôt complexe qui, je pense, risque encore de me surprendre et de m’étonner par le suite ! Je tiens également à mentionner Lucie, que j’espère pouvoir découvrir davantage lors de ma lecture du tome 2  🙂 !

Vous l’avez compris, ce premier tome est une réussite ! Une très belle découverte ! A découvrir  🙂 !


Littérairement vôtre

Stéphanie